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Survol de Bruxelles: “Nous continuerons à être survolés par la route Crucke”
(11-10-2026)
Le plan de Jean-Luc Crucke pour réduire les nuisances liées au survol de Bruxelles ne convainc pas tout le monde
Source : Bx1 (9 octobre 2026)
L’association Free
Air for Brussels annonce qu’elle participera à l’action en justice intentée par
la Région bruxelloise contre l’État fédéral. Son président, Vincent
Vanwijnsberghe, était l’invité de Fabrice Grosfilley dans Bonsoir Bruxelles.
Vincent Vanwijnsberghe se montre très critique envers les annonces du
ministre fédéral de la Mobilité : “Il n’y a rien qui a changé par rapport
aux propositions qu’il avait faites il y a six mois ou presque. Pour nous,
c’est extrêmement décevant. (…) Il y a des choses qui ont été annoncées mais en
termes de changement on ne peut pas s’attendre à grand-chose. (…) Nous
continuerons à être survolés par la route Crucke.”
ministre fédéral de la Mobilité : “Il n’y a rien qui a changé par rapport
aux propositions qu’il avait faites il y a six mois ou presque. Pour nous,
c’est extrêmement décevant. (…) Il y a des choses qui ont été annoncées mais en
termes de changement on ne peut pas s’attendre à grand-chose. (…) Nous
continuerons à être survolés par la route Crucke.”
L’association réclame la suppression de cette route aérienne, qui
survolerait entre 270.000 et 460.000 personnes. “Cette route, on ne devrait
pas l’utiliser. (…) Ce que le ministre est en train de faire, c’est augmenter
les nuisances pour un maximum de personnes. Alors que son rôle devrait être de
faire l’inverse.”
survolerait entre 270.000 et 460.000 personnes. “Cette route, on ne devrait
pas l’utiliser. (…) Ce que le ministre est en train de faire, c’est augmenter
les nuisances pour un maximum de personnes. Alors que son rôle devrait être de
faire l’inverse.”
Pour Free Air for Brussels, la solution consiste à privilégier les
trajectoires qui touchent le moins d’habitants : “On demande que des
atterrissages redeviennent exceptionnels comme c’était le cas avant 2014 et
puis s’il faut absolument atterrir dans le nord et l’ouest de Bruxelles à cause
de conditions exceptionnelles, c’est d’avoir une approche courte qui évite un maximum
les zones les plus densément peuplées.”
trajectoires qui touchent le moins d’habitants : “On demande que des
atterrissages redeviennent exceptionnels comme c’était le cas avant 2014 et
puis s’il faut absolument atterrir dans le nord et l’ouest de Bruxelles à cause
de conditions exceptionnelles, c’est d’avoir une approche courte qui évite un maximum
les zones les plus densément peuplées.”
